Samedi 23 avril 2011
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17:53
(ou TOUT CE QUE JE RÊVE DE DIRE À
J-E.T.)
Cher Jean-Eudes Trusq
Avec un "Q" au bout
Et une b… à la place du cerveau.
Je ne t’ai pas choisi
Je ne suis pas ton ami
Je n’appartiens pas à ta famille
Je ne suis qu’un collègue parmi d’autres.
Je ne suis pas ton confident.
On t’a imposé à moi
Cette distinction est notable.
J’ai la malchance de te côtoyer au quotidien
Plus que quiconque ne pourrait en supporter !
Toi et tes trusqueries bizarres et anxiogènes
Comme une poisse qui me colle à la peau
Comme un pacte avec le Diable signé sous la contrainte
Comme une malédiction qui me poursuit durant mes vies antérieures
Comme une damnation éternelle sur cette Terre.
L’Enfer, ce n’est pas les autres, c’est toi.
Ce n’est pas que je ne t’apprécie pas
Ce n’est pas que je ne t'aime pas
Cela va au-delà et dépasse l’entendement :
Je te déteste, je t’abhorre, je te vomis !
Tu transcendes mon dégoût
Tu décuples ma haine.
Je te trouve idiot et moche.
Et j’en rajoute une louche :
Tu n’es qu’un con ! Un gros con.
Tu as une tête de Mii et des goûts de chiottes.
Tu es snob et tu crois avoir inventé l’eau tiède.
Tu es un menteur, pire un mythomane.
Et je pèse chacun de mes mots.
Tu vis dans un monde irréel,
Un univers de fantasmes
Peuplé de gourgandines en string
"Jean-Eudes au pays des Pucelles"
Tu te crois irrésistible, tu crois être un tombeur.
Réveille-toi : personne ne veut de toi.
Ouvre les yeux : toutes les femmes t’évitent et te fuient
Assume la réalité : tu les répugnes.
Tu es un incapable,
Un incompétent, un bon à rien,
Un fainéant de première classe,
Un fonctionnaire de seconde zone.
Tu n’apportes rien à personne sur cette Terre.
Ta vie même ne sert à rien
Et ta présence m'incommode.
Je peux te préparer un nœud coulant,
T’aiguiser un sabre pour hara-kiri.
Je peux aussi t'ouvrir le gaz
Ou simplement te pousser par la fenêtre.
Mais par pitié :
FOUS-MOI LA PAIX
VA MOURIR AILLEURS.
Waouh ça soulage !
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